12. févr., 2014

Edito : Madagascar à la croisée des chemins.

Madagascar est une grande île, à l’écart des réseaux d’influences internationales, dominée par un rythme de vie et une organisation sociale ancestrale, avec une oligarchie politico-économique qui s’est appropriée les instruments du pouvoir.

 

Depuis l'indépendance, le pays tourne en rond, de crise en rebond, de rebond en crise, sans parvenir à sortir la tête de l’eau, toujours en situation de survie pour la plupart de ses habitants. Une économie exsangue, une insécurité dominante, une corruption irradiante, tous les indicateurs sont au rouge au sortir de 5 années de transition ayant entraîné l’exclusion de Madagascar de la communauté internationale et l’arrêt de l’aide qui compte pour une bonne part à l’équilibre financier de la grande île.

 

 L’élection d’un nouveau Président est signe d’espoir pour nous tous, nationaux et étrangers résidents. Plusieurs chantiers s’imposent à Hery Rajaonarimampianina, dont les plus urgents sont le redressement économique, la restauration de la démocratie et l’installation de l’état de droit. Vaste programme car tout est à faire ou à refaire dans un pays dont le potentiel de développement est demeuré intact.

 

L’article ci-dessous est une bonne analyse des causes qui n’ont pas permis à Madagascar, jusqu’à ce jour, de progresser vers un destin plus positif que sa situation présente.

 

http://www.lexpress.fr/actualite/madagascar-ni-economie-ni-democratie_1320161.html?xtmc=madagascar_%E9conomie_d%E9mocratie&xtcr=1#QdpfTED0f1VBXWkH.01

 

Paris le 11/02/2014

Jean-Daniel CHAOUI

Conseiller Madagascar Océan Indien

Président de l’UESRE