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14. août, 2019

L' express de Madagascar
Le 5 août 2019

12. avr., 2019

Algérie: la démission de Bouteflika entérinée

Après plus d'un mois de contestation, les Algériens, qui se disent déterminés à venir à bout du "système" tout entier, voient s'ouvrir mercredi une nouvelle ère, au lendemain de la démission d'Abdelaziz Bouteflika. Il a été président durant deux décennies.

Dans le sillage de ce séisme politique, le Conseil constitutionnel a "fait le constat de la vacance définitive de la présidence de la République" et en a informé le Parlement, conformément à la Constitution, selon la télévision nationale. Aucune date n'a été annoncée pour la réunion des deux chambres du Parlement, l'Assemblée populaire nationale (APN, chambre basse) et le Conseil de la Nation, prochaine étape prévue par la Constitution.

Toujours selon la Constitution, c'est le président du Conseil de la Nation (chambre haute), Abdelkader Bensalah, 77 ans, qui est chargé d'assurer l'intérim pendant 90 jours maximum. Il devra dans ce délai organiser une élection présidentielle à deux tours et remettre le pouvoir au nouveau chef de l'Etat élu lors de ce scrutin auquel, en tant que président par intérim, il ne peut se présenter.

Démission

Avant l'annonce choc de mardi soir, Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, aura tenté de s'accrocher coûte que coûte au pouvoir. Autrefois président tout puissant, il a finalement lâché prise quelques heures après avoir été ouvertement défié par l'armée et au bout de près d'un mois et demi de contestation populaire.

Très affaibli depuis un AVC en 2013 mais longtemps décidé à briguer un 5e mandat, le président Bouteflika a remis mardi sa lettre de démission au chef du Conseil constitutionnel Tayeb Belaïz, selon des images diffusées par la télévision nationale. Cette décision "est destinée à contribuer à l'apaisement des coeurs et des esprits de mes compatriotes, pour leur permettre de projeter ensemble l'Algérie vers l'avenir meilleur auquel ils aspirent légitimement", explique le chef de l'Etat dans sa lettre. (...)

A Alger, mardi soir, un concert de klaxons a accueilli la fin d'une époque, et des Algérois, munis du drapeau national, ont défilé dans le centre ville...

L'Express de Madagascar

Le 04/04/19

 

 

11. févr., 2019

Acquitté le 15 janvier dernier, Laurent Gbagbo a finalement été libéré, hier. La CPI en a décidé ainsi, en attendant un éventuel procés en appel.

La Cour pénale internationale (CPI) a libéré sous conditions vendredi l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, après son retentissant acquittement il y a deux semaines de crimes contre l’humanité commis en 2010 et 2011 lors de violences post-électorales en Côte d’Ivoire.

« La Chambre d’appel a décidé à l’unanimité l’ajout d’un ensemble de conditions qui assortissent la mise en liberté » de Laurent Gbagbo, dont l’obligation de résider dans un État membre de la CPI en attendant un éventuel procès en appel, a déclaré le juge président de la CPI, Chile Eboe-Osuji.

Dans leur décision, dernier épisode en date d'un feuilleton judiciaire qui tient en haleine la Côte d'Ivoire, les juges n'ont pas précisé le pays qui accueillerait M. Gbagbo, ni si un retour de l'ancien président dans son pays était envisageable.La Côte d'Ivoire est bien un des Etats membres de la Cour.

Mandat d'arrêt

Toutefois, ce pays a refusé de remettre à la CPI Simone Gbagbo, épouse de l'ancien président, malgré un mandat d'arrêt délivré en ce sens. La Cour, qui siège à La Haye, pourrait donc refuser le retour de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire dans l'attente d'un éventuel procès en appel(....)

Hier matin, l'accusation avait déclaré être prête à accepter la mise en liberté de l'ancien président ivoirien et de M.Blé Goudé à condition qu'il leur soit interdit de rentrer en Côte d'Ivoire.

Jugés pour des accusations de crimes contre l'humanité commis entre 2010 et 2011 en Côte d'Ivoire, MM Gbagbo et Blé Goudé ont été acquittés le 15 janvier en première instance.

Depuis ce retentissant acquittement, le maintien en détention des deux hommes était au coeur des débats devant la CPI, la défense ayant demandé une mise en liberté immédiate et inconditionnelle dès l'acquittement prononcé.

L'accusation craignait que MM. Gbagbo et Blé Goudé ne se présentent pas devant la Cour dans le cas d'un procès en appel, et souhaitaient que les deux hommes remettent leurs passeports et soient remis à la garde d'un pays proche des Pays-Bas.

L'accusation craignait que les deux hommes ne se présentent pas devant la Cour dans le cas d'un procès en appel, et souhaitait que les deux hommes remettent leurs passeports et soient remis à la garde d'un pays proche des Pays-Bas où siège la CPI.

A ce stade, l'accusation attend toujours que les juges communiquent leur décision écrite pour faire appel de l'acquittement....

L'Express de Madagascar

Le 02/02/19

Textes et photos: AFP

11. avr., 2018

Pouvoir et opposition à nouveau autour d'une table. Ils cherchent une solution à la crise qui mine leur pays depuis plusieurs mois.

Les négociations entre le parti au pouvoir et l'opposition togolaise ont repris vendredi à Lomé, en présence du président ghanéen, facilitateur du dialogue, après un mois d'interruption.

Le président ghanéen, Nana Akufo-Addo, est arrivé en fin de matinée dans l'hôtel du 2 Février, où se déroule le dialogue.

Après plus d'une heure de débat entre les deux parties, le facilitateur a décidé de mener des consultations bilatérales, recevant dans un premier temps la délégation du pouvoir, puis les représentants de l'opposition.

Les négociations engagées pour tenter de mettre fin à plus de six mois de grave crise politique et sociale avaient été interrompues après deux jours de discussion (les 19 et 23 février).

Le gouvernement ait répondu à quelques-unes des demandes de l'opposition - notamment la libération de la moitié des personnes arrêtées pendant les manifestations et la libération provisoire de membres de l'opposition.

Coalition

Mais, les pourparlers s'enlisent sur la question du "retour à la Constitution de 1992".Depuis septembre, des milliers, voire des dizaines de milliers de Togolais descendent dans les rues pour demander l'application de la Constitution de 1992, qui implique une limitation à deux du nombre de mandats présidentiels.

La coalition de 14 partis d'opposition refuse que le président togolais se représente au scrutin de 2020.

Faure Gnassingbé en est aujourd'hui à son troisième mandat, ayant été réélu lors de scrutins contestés par l'opposition, en 2010 et en 2015.

En début de semaine, les Nations unies, l'Union européenne et les ambassades de France, d'Allemagne et des Etats-Unis ont fait pression sur les deux parties ...

L'Express de Madagascar

Samedi 24 mars 2018

Textes et photo: AFP

20. mars, 2018

Premier discours du nouveau président devant la Parlement, hier. Il a mis l'accent sur l'économie et la lutte contre la corruption.

Le nouveau président sud-africain Cyril Ramaphosa a promis vendredi à son pays un "nouveau départ", des emplois et l'élimination de la corruption, dans son premier grand discours depuis la fin du règne terni par les scandales de son prédécesseur Jacob Zuma.

"Nous devons mettre derrière nous toute la négativité qui a perturbé notre pays parce qu'un nouveau départ nous attend. Un fantastique départ est là", a lancé M. Ramaphosa devant le Parlement au grand complet.

Fidèle à ses promesses, le chef de l'Etat a redit sa détermination à éradiquer la corruption qui a caractérisé l'ère Zuma. "Cette année est celle où nous allons inverser le cours de la corruption dans nos institutions publiques", a-t-il promis dans un tonnerre d'applaudissements(...).

Depuis qu'il avait pris les rênes de l'ANC en décembre, M. Ramaphosa a tenté d'écourter le mandat de Jacob Zuma, qui expirait dans un an, convaincu que son maintien au pouvoir conduirait le parti à une cuisante défaite aux élections générales de 2019 (...).

Priorités

L'arrivée de Cyril Ramaphosa suscite de fortes attentes dans une population dont la majorité vit toujours dans la pauvreté. Hier soir, M. Ramaphosa a promis d'engager le pays sur "un nouveau chemin de croissance, d'emploi et de transformation".

Parmi ses priorités immédiates, il a cité l'emploi des jeunes, dont le taux de chômage frôle les 50 %. "Offrir à un nombre beaucoup plus grand de nos jeunes une place dans l'économie productive est une urgence absolue", a-t-il longuement insisté.

Il s'est également engagé à ramener la confiance des investisseurs et des marchés, qui ont sanctionné la fin du règne de Jacob Zuma par la dégradation de la note financière du pays.

En matière de corruption, le nouveau chef de l'Etat s'est réjoui de l'ouverture "prochaine", a-t-il dit, des travaux de la commission d'enquête judiciaire sur la "capture de l'Etat", qui désigne le pillage systématique des ressources publiques que son prédécesseur est accusé d'avoir couvert voire encouragé...

L'Express de Madagascar

Le 17/02/18

Textes et photo AFP