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31. juil., 2019

L' express de Madagascar
Le 24 juillet 2019

11. avr., 2019

La crise post-électorale perdure aux Comores. Ainsi, les trois quotidiens privés ne sont pas sortis, car les autorités les avaient bloqués chez l'imprimeur.

Les journalistes protestent contre le contrôle de la presse aux Comores. Alors que le pays connaît une crise post-électorale depuis le scrutin du 24 mars dernier qui a vu la réélection du président Azali Assoumani, vivement dénoncé par l’opposition, les autorités s’en prennent aux médias. Ce lundi matin, les trois quotidiens privés de presse écrite ne sont pas sortis, car le gouvernement, mécontent de leur une, les avait bloqués chez l'imprimeur. Pour protester contre cette ingérence du pouvoir, les médias privés ont décidé d’engager un bras de fer avec le régime en boycottant toutes ses activités durant deux semaines.

Les trois médias concernés avaient l'intention de titrer sur l'arrestation, samedi dernier, d'un journaliste et raconter les sévices qu'il avait subis durant des heures. Jeudi dernier déjà, le ministre de l'Intérieur avait empêché la publication de la Gazette des Comores dont il n'aimait pas le titre en Une.

Humiliations

Les médias comoriens ont donc décidé de ne plus répondre aux sollicitations du gouvernement jusqu’au 16 avril prochain. Le ministre de l’Intérieur a prévenu les trois directeurs de publications censurées qu’il était prêt à intervenir autant de fois que nécessaire auprès de l’imprimeur afin d’arrêter les journaux qui terniraient l’image du pays. Selon lui, c’est une couverture commune mensongère qui s’apprêtait à être publiée avec pour titre : « le journaliste, Toufé Maécha, torturé à la gendarmerie ».

S’étant rendu samedi dernier à la gendarmerie afin d’enquêter sur le nombre exact et les motifs des arrestations de ces derniers jours, le reporter y a été retenu et malmené par les forces de l’ordre. Il y est resté plusieurs heures durant lesquelles il a subi des humiliations

L'Express de Madagascar

Le 04/04/19

Source: RFI

5. avr., 2019

Les adversaires du Président Azali Assoumani ont immédiatement réfuté les résultats de l'élection présidentielle. La situation semble bloquée dans l'archipel comorien.

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16. août, 2018

L'Express de Madagascar,10/08/18

L'arrestation des opposants après le référendum du 30 juillet adopté à une écrasante majorité, l'Union Européenne ne cache pas son inquiétude.

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20. avr., 2018

Les autorités ont refusé d’accueillir les quatre-vingt treize personnes expulsées de Mayotte. La crise sociale mahoraise a vu la stigmatisation des Comoriens sans-papiers.

Quelques heures à peine après la décision officielle du ministère des Transports d’empêcher les expulsions des Comoriens de Mayotte, une première embarcation a été refoulée aux abords des côtes d’Anjouan. À son bord, quatre vingt treize passagers, tous des sans-papiers. Le capitaine du Gombessa a reçu l’ordre de la capitainerie de faire demi-tour avec ses passagers, il s’est exécuté.
Cette période de crise à Mayotte donne lieu à des expulsions bien plus nombreuses qu’à l’accoutumée et pas forcément uniquement de Comoriens. Il y a des sans-papiers d’autres nationalités qui se retrouvent rejetés sur les îles d’Anjouan ou de Grande Comore.

Les autorités comoriennes durcissent le ton comme elles l’avaient annoncé via le ministre des Affaires étrangères El-Amine Souef. « La France doit rétablir le calme et sécuriser les populations ou quitter l’île pour de bon ».

En 2011, Fahmi Saïd Ibrahim, également ministre des Affaires étrangères à l’époque, avait aussi opté pour le blocage des expulsions. En guise de représailles, l’ambassade de France aux Comores avait alors fermé son service d’octroi des visas Schengen d’abord diplomatiques puis ordinaires.

L'Express de Madagascar

Le 24/03/18

© RFI