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16. avr., 2019

Français de l’Etranger.fr

Bilan de Business France : la France de plus en plus attractive

Publié le 7 avril 2019 Par Nathalie Laville

Si Business France soutient les entreprises françaises à l’export, elle favorise également l’implantation des sociétés étrangères en France ! Business France vient de publier son Bilan 2018 des investissements internationaux en France.

Bilan : l’attractivité de la France s’est encore améliorée en 2018. Un nouveau record a été établi, avec 1 323 projets d’investissements étrangers, un chiffre qui surpasse celui de 2017 – 1 298 -, qui déjà constituait un record, permettant la création ou le maintien de 30 302 emplois.

Les entreprises qui investissent sur notre sol proviennent de près de 60 pays différents.  L’image de notre pays fait, quant à elle, un bond en avant : 61 % des cadres dirigeants étrangers estiment que l’attractivité de la France a progressé au cours des deux dernières années.

Ce sont 28 600 entreprises étrangères qui emploient 2 millions de personnes et représentent 21 % des dépenses en R&D et 31 % des exportations.

La France est depuis plus de quinze ans le premier pays d’accueil des investissements étrangers dans l’industrie en Europe, et 80 % des investisseurs étrangers considèrent que l’industrie française est attractive En 2018, 320 projets industriels ont été recensés, soit ¼ de l’ensemble des investissements, représentant 11 295 emplois créés ou maintenus, soit 37 % de l’ensemble de l’emploi. Les Etats-Unis (16%) et l’Allemagne (15 %) sont les principaux investisseurs étrangers en France dans les activités industrielles.

 

13. août, 2018

Le Huffpost

01/08/2018

  • Le HuffPost avec AFP
     

BSIP via Getty Images

Tout ce qui change au 1er août 2018: "Aricept", médicament contre Alzheimer n'est plus remboursé

ÉCONOMIE - Une hausse et une baisse. Comme tous les 1er du mois ou presque, plusieurs changements se font ressentir dans le quotidien des Français. Le 1er juillet 2018 avait été marqué par l'entrée en vigueur de la limitation à 80 km/h sur certaines routes de France, mais également une augmentation des tarifs du gaz et du prix du tabac.

Si les changements sont moins nombreux en ce mercredi 1er août 2018, ils vont tout de même impacter la vie quotidienne des Français.

  • Le gaz augmente de 0,2%

Hausse sensible. Les tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie vont augmenter en moyenne de 0,2% au 1er août par rapport à juillet, répercutant la hausse des prix de gros, a annoncé la Commission de régulation de l'énergie (CRE). L'augmentation est de 0,1% pour les utilisateurs de gaz pour la cuisson, 0,1% pour les consommateurs qui ont un double usage cuisson et eau chaude et 0,2% pour les foyers qui se chauffent au gaz, détaille le régulateur.

Depuis le 1er janvier 2015, les tarifs réglementés de vente de gaz ont en moyenne baissé de 4,4%. Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole et les prix de marché, proposés tant par Engie que par ses concurrents.

  • L'électricité baisse de 0,5%

Contrairement au gaz, les tarifs réglementés de vente d'électricité devraient reculer de 0,5% pour les particuliers, mais augmenter de 1,1% pour les petits professionnels au 1er août, a préconisé vendredi la Commission de régulation de l'énergie. "Cette baisse de 0,5% pour les clients particuliers est notamment le résultat d'un effet technique, la fin du rattrapage des écarts constatés entre coûts et tarifs au titre de l'année 2012", explique le régulateur.

Cette affaire remonte à avril 2014, quand le Conseil d'Etat avait invalidé le plafonnement à 2% de la hausse des tarifs pour la période d'août 2012 à août 2013, décidé par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

  • Fin du remboursement de quatre médicaments contre Alzheimer

Les médicaments anti-Alzheimer, jugés insuffisamment efficaces et potentiellement risqués, ne seront plus remboursés. Une décision gouvernementale contestée par des associations de malades et de professionnels. Selon cet arrêté du ministère de la Santé, la mesure concerne les quatre médicaments (Aricept, Ebixa, Exelon, Reminyl) qui traitent les symptômes d'Alzheimer, ainsi que leurs génériques. Ils étaient jusque-là remboursés à hauteur de 15% par l'Assurance maladie, pour un coût de quelque 90 millions d'euros en 2015.

C'est la ministre de la Santé Agnès Buzyn qui avait annoncé sa décision, suivant ainsi l'avis de la Haute Autorité de santé, qu'elle dirigeait avant son entrée au gouvernement. En octobre 2016, la commission de transparence de la HAS, qui évalue les traitements en vue de leur remboursement, avait jugé que ces médicaments avaient "un intérêt médical insuffisant pour justifier leur prise en charge". Elle pointait aussi "l'existence d'effets indésirables potentiellement graves".

  • L'encadrement des loyers reconduit dans 28 "zones tendues"

Ce mercredi 1er août marque également la reconduction de l'encadrement des loyers dans 28 "zones tendues". Sont ainsi concernées 1149 communes situées dans les 28 principales agglomérations de métropole dans lesquelles l'offre de logements répond difficilement à la demande, rendant la situation particulièrement complexe pour les locataires. L'objectif étant d'y limiter l'augmentation des loyers.

Zones tendues: Lyon, Toulouse, Nantes, Toulon, Annecy, Ajaccio, Bastia, Bayonne, Meaux, Menton, Saint-Nazaire, Sète, Thonon-les-Bains, Arles, Beauvais, Biarritz, Fréjus, Annemasse, Arcachon, Bordeaux, Grenoble, La Rochelle, Lyon, Marseille - Aix-en-Provence, Montpellier, Nice et Strasbourg.

Dans ces zones, la hausse de loyer est particulièrement encadrée. Ainsi, elle n'est possible qu'en cas de nouveau bail et doit être limitée à la variation de l'indice de référence des loyers, et seulement si le logement a subi des travaux justifiant la hausse ou si le loyer est très inférieur à la moyenne du marché.

  • Coup de pouce pour les Infirmières libérales et les assistantes maternelles

Enfin, certaines professions bénéficient d'un petit coup de pouce financier. C'est le cas pour les infirmières libérales qui voient une revalorisation de la majoration dite "dimanche et jours fériés" qui passera de 8€ à 8,50€. Et les nourrices à domicile voient leur salaire minimum passer de 9,98€ brut par heure à 10,21€, en vertu d'un avenant publié au journal officiel le 12 janvier 2018.

 

3. oct., 2017

ALIMENTATION

   "Je prends actes de vos questions également", a déclaré Maxence Bigard, fils du PDG du groupe. Photo AFP.

 Le fils du PDG du groupe Bigard, interrogé par des députés, a tout simplement refusé de répondre à leurs questions. Sur des sujets tels que l'opacité des comptes du groupe ou le mal-être de salariés...

Maxence Bigard, fils du PDG du numéro un français de la viande Jean-Paul Bigard, a provoqué un tollé jeudi lors d’une audition à l’Assemblée nationale en refusant de répondre aux questions des députés, notamment sur la non-publication des comptes de son entreprise.

«Ce rapport, j’en prends acte. Je prends acte de vos questions également», s’est contenté de répondre Maxence Bigard à une salve de questions concernant un rapport sur le mal-être des salariés dans un abattoir de la Somme et sur l’opacité des comptes du groupe, posées par les députés François Ruffin et Richard Ramos.

"On est dans Le Parrain"

Interrogé par Fabien Di Filippo, député LR de la Moselle, sur la répartition de la valeur dans la filière entre agriculteurs-éleveurs et abatteurs, Maxence Bigard s’est contenté de répondre: «Nous achetons 25 000 bovins par semaine que nous payons toutes les semaines».

"On est dans Le Parrain ou on est dans une commission d’audition à l’Assemblée nationale?", s’est alors exclamé François Ruffin, député LFI de la Somme.

Revenant à la charge, il a clamé: «Ce rapport, j’imagine que vous l’avez déjà eu entre les mains, il porte des accusations assez lourdes sur le comportement de l’encadrement de la direction du groupe Bigard à l’égard de ses salariés, on peut quand même avoir aujourd’hui une réaction du groupe Bigard!»

"J'aurais aimé des réponses plus loquaces"

«Nous sommes ici dans la fabrique de la loi, la loi vous oblige à déposer vos comptes, vous ne répondez pas à la question (de savoir) si vous les déposez, donc je considère que votre non-réponse est une réponse. Comment voulez-vous qu’on puisse travailler avec vous dans la transparence, si vous même, devant la représentation nationale, les élus que nous sommes, vous ne répondez pas à nos questions?», a pour sa part asséné Richard Ramos, député MoDem du Loiret.

«Nous abattons aujourd’hui 100% d’animaux français, nous suivons, concernant les produits élaborés, la réglementation française qui est beaucoup plus contraignante que la réglementation européenne, nous suivons la réglementation de tous les organismes de contrôle de l’Etat», a simplement précisé Maxence Bigard lors de cette audition.

«On peut vous remercier d’être venu, ça c’est la bonne nouvelle, même si j’aurais aimé que les réponses soit plus loquaces», a conclu le président de la commission Roland Lescure (REM).

Par AFP | Publié le 14/09/2017

 

16. oct., 2015

Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser l'article intitulé: proposition Sénat: taxer revenus économie partage

 

proposition Sénat: taxer revenus économie partage