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15. mai, 2017

L’Opinion

Secret Défense

Rien de ce qui est kaki, bleu marine ou bleu ciel ne nous sera étranger

Le vote FN des gendarmes se confirme

08 Mai 2017 à 10h59

Analyse des résultats du second tour à Versailles et Nanterre

L’analyse des résultats dans trois bureaux de vote de la région parisienne, au profil atypique, permet de confirmer le vote des gendarmes (et de leurs familles) en faveur de Marine Le Pen. Un récent sondage l’avait déjà constaté.

A Versailles, les deux bureaux de vote du plateau de Satory (n°10 et n°11) le montrent. Marine Le Pen y obtient respectivement 64,61% et 53,34% contre 35,39% et 46,66% pour Emmanuel Macron. Ce sont les deux seuls bureaux de Versailles qui ne placent pas Macron largement en tête. Sur la ville, Macron obtient 76,15% et Le Pen 23,85%. L’abstention a été légèrement supérieure sur le plateau de Satory que dans le reste de Versailles. Sur le plateau de Satory ne résident que des gendarmes et des personnels militaires et civils de la défense bénéficiant de logements sociaux.

Même constat à Nanterre, avec le bureau de vote 14 qui correspond à la caserne de la Garde Républicaine. Marine Le Pen est en tête avec 54,04% contre 45,96% pour Macron. Le contraste avec le reste de la ville est là aussi criant : Macron 83,15% et Le Pen 16,85%.

Les études du Cevipof de Sciences Po indiquent régulièrement que le FN obtient environ la moitié des voix chez les militaires, gendarmes et policiers. On ne dispose pas d’études plus fines sur le vote des militaires, par catégories ou armées.

 

5. mai, 2017

125 élus représentant les Français de l'étranger appellent à voter contre Marine Le Pen  

 Chers Collègues, 

Dans quelques jours nous aurons à voter pour le second tour de l’élection présidentielle. 

Le choix qui s’offre à nous est peut être différent de celui que vous auriez souhaité. Cependant les 6 et 7 mai, selon que nous soyons sur le continent américain ou partout ailleurs dans le monde, nous devrons choisir entre deux candidats qui portent deux visions totalement opposées de la France.

 

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(www.lepetitjournal.com) jeudi 4 mai 2017 

 

 

5. mai, 2017

 HUFFPOST

Macron vs Le Pen, un débat présidentiel unique dans l'histoire de la Ve République (au pire sens du terme)

Invectives, mimiques, intox... Comment Marine Le Pen a tout fait pour pourrir le débat d'entre-deux-tours transformé en pugilat.

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT ICI 

 

04/05/2017

Geoffroy Clavel Chef du service politique du HuffPost

 

 

27. avr., 2017

Manuel Valls, qui a apporté son soutien à Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle, pourrait se voir opposer un candidat investi par le PS lors des élections législatives, a indiqué vendredi le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis.

"S'il se présente et soutient Emmanuel Macron, la logique est qu'il y aura un candidat socialiste face à lui", a déclaré M. Cambadélis sur Europe 1.

Le premier secrétaire du PS a par ailleurs averti que les membres du parti qui adhérent au mouvement En Marche! de M. Macron seraient exclu. Citant les statuts du parti, il a souligné qu'"il n'y a pas de double appartenance au Parti socialiste, donc toute personne qui adhère à En Marche!, et c'est parfaitement son droit, n'est plus membre du Parti socialiste. Ils sont en dehors du parti socialiste, donc pour que la formule soit claire, ils sont exclus".

Les élus PS qui adhèrent au mouvement En Marche! d'Emmanuel Macron "auront des candidats (socialistes) en face d'eux".

Lors du Bureau national, "nous avons décidé hier soir, dans un certain nombre de circonscriptions, de leur opposer des candidats", a poursuivi M. Cambadélis. "Et comme ils maintiendront leur candidature, ils sont exclus, parce qu'on ne peut pas être membre de deux clubs. On ne peut pas jouer à la fois avec le PSG et Monaco. Au Parti socialiste c'est la même chose: on peut pas être au PS et à En Marche!", a-t-il dit.

Il a ajouté qu'il a proposé au Bureau national que tout candidat à l'élection législative signe un engagement de siéger s'il est élu au groupe socialiste. "On ne peut pas siéger à la fois au groupe socialiste et à en Marche".

Jeudi, le Bureau national avait décidé de saisir des cas des élus qui ont parrainé ou soutiennent Emmanuel Macron la Commission des conflits interne au PS. "Je ne peux pas décider moi tout seul que les gens sont virés ou pas", a indiqué le premier secrétaire. "Nous avons des procédures qui sont des procédures collectives, des procédures où il y a des gens qui sont non pas désignés mais élus par les militants, et puis il y a un certain nombre de statuts qu'il faut respecter".

 

Service de presse

Parti socialiste

01 45 56 77 23 / 78 78 / 79 96 / 77 73

18. avr., 2017

Mercredi 22 mars 2017

Communiqué du Parti socialiste

Des emplois douteux. Un prêt de 50 000 euros non déclaré. Des costumes offerts par un ami. La liste est longue, trop longue, beaucoup trop longue des faits qui vous sont reprochés. Et elle s’allonge sans cesse. Depuis des mois maintenant, vous essayez de vous maintenir à flot. Depuis des semaines, les Françaises et les Français ne trouvent plus les mots pour décrire la surprise et le dégoût qu’ils ressentent.

Alors même que vous veniez d’accorder un tout petit peu de répit au fond lors du premier débat, vous voici à nouveau rattrapé et le pays tout entier avec vous.

Selon Le Canard Enchaîné, vous auriez touché 50 000 dollars monnayant votre conseil pour organiser une rencontre entre des hommes d’affaires et le président russe monsieur Poutine.

Selon le journal Le Monde, le parquet national financier (PNF) a délivré jeudi dernier 16 mars, un réquisitoire supplétif pour « escroquerie aggravée, faux et usage de faux » aux juges d’instruction en charge de l’enquête. Une enquête ouverte pour « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, complicité et recel de ces délits », élargie au « trafic d’influence » et « manquement aux obligations déclaratives ».

Ce train interminable d’accusations, dont le bruit assourdissant recouvre la campagne, empêche tout débat serein sur le destin de notre pays. Les Françaises et les Français ont droit à ce débat, notre pays a besoin de ce débat. Or, ce débat est aujourd’hui tout simplement interdit de votre fait. Et vous semblez ne pas vouloir le voir et ne pas vous en soucier. Nous vous le disons, la présomption d’innocence ne peut plus servir à justifier votre prétention d’insouciance.

L’exemplarité et la célérité avec lesquelles Bruno Le Roux a présenté sa démission ne font que souligner l’absurdité et la dangerosité avec lesquelles vous vous entêtez, sans aucunement vous soucier des effets délétères de votre obstination sur notre démocratie.

Rien, plus rien ne peut justifier le maintien de votre candidature dans cette élection présidentielle. Tout, absolument tout milite en faveur de votre retrait immédiat.

Encalminée dans des jeux d’ambitions contradictoires, votre propre formation politique ne semble pas en mesure de pouvoir mettre un terme à cette folie qui risque d’emporter avec elle l’honneur et la pérennité de notre République.

Ainsi, nous vous demandons expressément de retirer votre candidature à l’élection présidentielle. Car il en va de la démocratie, de la République et de la France.

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Service de presse

Parti socialiste

presse@parti-socialiste.fr