OIF

3. nov., 2016

 Le XVIème sommet de la Francophonie aura lieu à Madagascar le 26 et le 27 novembre prochain.

 

Les préparatifs

  Janvier 2016 : 2781 chambres, dans 80 hôtels, pour 3000 invités ont été répertoriées par la délégation de l’OIF

 Mars 2016 : inauguration du bureau régional de l’OIF à Antaninarenina par la Secrétaire Général de la Francophonie

 Juillet 2016 : accord entre l’université ACEEM et le Délégué général de la Francophonie: accueil des étudiants de l’université ACEEM en tant que stagiaire au sein de l’organisation

  Aéroport d’Ivato :

-        construction et aménagement pour mieux accueillir les invités de la Francophonie : bloc sanitaire, salle de conférence avec wifi pour les journalistes, extension du tarmac pour l’accueil des avions privés des présidents qui vont participer à ces sommets internationaux

-        Construction du salon VIP d’Ivato

  Construction du village de la Francophonie à Andohatapenaka par la Société d’équipement Immobilier de Madagascar (SEIMAD) composé de 300 appartements, d’un centre commercial et d’un centre d’exposition pour tous les pays membres de la Francophonie. 

  Construction de la salle plénière au CCI Ivato pour l’accueil des réunions des chefs d’Etat et de gouvernement

  Construction de la voie rapide reliant Ivato et Tsarasaotra en passant par celle de la route Digue au Boulevard de l’Europe permettant le désengorgement de la circulation de la capitale par la société China Harbour Engineering Compagny (CHEC)

 

3. nov., 2016

a/ Les participants

    80 Etats et gouvernements participent au Sommet de la Francophonie :

  • 54 membres de plein droit :

-       Albanie

-       Andorre

-       Arméni

-       Belgique

-       Bénin

-       Bulgarie

-       Burkina Faso

-       Burundi

-       Cabo Verde

-       Cambodge

-       Cameroun

-       Canada

-       Canada/Nouveau

-       Brunswick

-       Canada/Québec

-       Centrafrique

-       Comores

-       Congo

-       Congo(RD)

-       Côte d’Ivoire

-       Djibouti

-       Dominique

-       Égypte

-       ERY de Macédoine

-       France

-       Gabon

-       Grèce

-       Guinée

-       Bissau

-       Guinée équatoriale

-       Haïti

-       Laos

-       Liban

-       Luxembourg

-       Madagascar

-       Mali

-       Maroc

-       Maurice

-       Mauritanie

-       Moldavie

-       Monaco

-       Niger

-       Roumanie

-       Rwanda

-       Sainte

-       Lucie

-       Sao Tomé-et-Principe

-       Sénégal

-       Seychelles

-       Suisse

-       Tchad

-       Togo

-       Tunisie

-       Vanuatu

-       Vietnam

-       Fédération Wallonie-Bruxelles

 

  • 3 membres associés :

-       Chypre

-       Ghana

-       Qatar

 

  • 23 observateurs :

-       Autriche

-       Hongrie

-       Serbie

-       Bosnie-Herzégovine

-       Kosovo

-       Slovaquie

-       Costa Rica

-       Lettonie

-       Slovénie

-       Croatie

-       Lituanie

-       République tchèque

-       République dominicaine

-       Mexique

-       Thaïlande

-       Émirats arabes unis

-       Monténégro

-       Ukraine

-       Estonie

-       Mozambique

-       Uruguay

-       Géorgie

-       Pologne

 

b/ Objectifs

Le Sommet se réunit tous les deux ans. Il est présidé par le chef d’Etat ou de gouvernement du pays hôte du Sommet jusqu’au Sommet suivant. Il statue sur l’admission de nouveaux membres de plein droit, de membres associés et de membres observateurs à l’OIF. Le Sommet définit les orientations de la Francophonie de manière à assurer son rayonnement dans le monde, dans un Cadre stratégique décennal. Il adopte toute résolution qu’il juge nécessaire au bon fonctionnement de la Francophonie et à la réalisation de ses objectifs. Il élit le Secrétaire général de la Francophonie.

 

c/ Décision des Sommets

Ils font partis des trois instances consacrées par la Charte de la Francophonie (article 2) avec la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF).

 

3. nov., 2016

Depuis 1970 et la création de l’agence de coopération culturelle et technique (ACCT) – devenue aujourd’hui l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) – les francophones peuvent s’appuyer sur un dispositif institutionnel voué à promouvoir la langue française et les relations de coopération entre les 80 États et gouvernements membres ou observateurs de l’OIF.

 

  • Objectifs

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a pour mission de donner corps à une solidarité active entre les 80 États et gouvernements qui la composent (57 membres et 23 observateurs). Une communauté de destin consciente des liens et du potentiel qui procèdent du partage d’une langue, le français, et des valeurs universelles.

L’OIF a pour objectif de contribuer à améliorer le niveau de vie de ses populations en les aidant à devenir les acteurs de leur propre développement. Elle apporte à ses États membres un appui dans l’élaboration ou la consolidation de leurs politiques et mène des actions de politique internationale et de coopération multilatérale, conformément aux 4 grandes missions tracées par le Sommet de la Francophonie :

  • Promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique
  • Promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’Homme
  • Appuyer l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche
  • Développer la coopération au service du développement durable.

Une attention particulière est portée aux jeunes et aux femmes ainsi qu’à l’accès aux technologies de l’information et de la communication dans l’ensemble des actions de l’OIF.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est une personne morale de droit international public et possède une personnalité juridique, dont le siège est à Paris (France). Elle a été créée par la Convention de Niamey du 20 mars 1970 sous l’appellation d’"Agence de coopération culturelle et technique" (ACCT).

3. nov., 2016

a/ L’organisation

Ce dispositif est fixé par la Charte de la Francophonie adoptée en 1997 au Sommet de Hanoi (Vietnam) et révisée par la Conférence ministérielle en 2005 à Antananarivo (Madagascar) :

• Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement – le Sommet de la Francophonie –, qui se réunit tous les deux ans, est la plus haute des instances politiques décisionnelles.

• La Secrétaire générale de la Francophonie est la clé de voûte de ce dispositif. Michaëlle Jean a été désignée à ce poste par le Sommet de la Francophonie en 2014 à Dakar (Sénégal).

• L’Organisation internationale de la Francophonie met en œuvre la coopération multilatérale francophone au côté de quatre opérateurs :

La Francophonie dispose aussi d’un organe consultatif : l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).

 

b/ Fonctionnement

La Secrétaire générale de la Francophonie est la plus haute responsable de l’OIF. Michaëlle Jean a été désignée à ce poste par le Sommet de la Francophonie en 2014 à Dakar (Sénégal).

La Secrétaire générale nomme un Administrateur chargé d’exécuter et de gérer la coopération. Adama Ouane occupe cette fonction depuis avril 2015.

L’OIF est placée sous l’autorité de 3 instances politiques : Le Sommet, l’instance suprême de la Francophonie qui se réunit tous les deux ans, la Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF) et le Conseil permanent de la Francophonie (CPF).

L’OIF compte plusieurs directions de programme ou d’appui.

Elle dispose de :

  • 4 représentations permanentes :
    • à Addis-Abeba, auprès de l’Union Africaine et de la Commission économique de l’Afrique de l’ONU,
    • à Bruxelles, auprès de l’Union européenne,
    • à New York et à Genève, auprès des Nations unies
  • 5 bureaux régionaux :
    • à Lomé (Togo) pour l’Afrique de l’Ouest,
    • à Libreville (Gabon) pour l’Afrique centrale et l’océan Indien,
    • à Hanoï (Vietnam) pour la zone Asie-Pacifique ;
    • à Port-au-Prince (Haïti) pour la zone Caraïbe
    • à Bucarest (Roumanie) pour l’Europe centrale et orientale

En moyenne, sur le quadriennum 2010-2013, le budget annuel de l’OIF s’élevait à 85 millions d’euros, dont plus de 75% consacrés à la mise en œuvre des programmes.

Les recettes sont principalement constituées par des contributions statutaires et par d’autres, volontaires, qui abondent le Fonds multilatéral unique (FMU), l’outil par lequel la Francophonie finance ses actions de coopération.

L’OIF, ce sont aussi des femmes et des hommes : plus de 300 employés travaillant à pied d’œuvre au siège, à Paris, ou dans les unités hors-siège.

L’OIF agit en synergie avec l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), les quatre opérateurs spécialisés des Sommets que sont l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), TV5, l’Association internationale des maires francophones (AIMF), l’Université Senghor d’Alexandrie ; ainsi qu’avec les deux Conférences ministérielles permanentes : la Conférence des ministres de l’Education nationale (Confémen) et la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports (Conféjes).

Elle s’appuie, toujours davantage, sur les organisations de la société civile. Le Secrétaire général de la Francophonie convoque tous les deux ans une Conférence francophone des organisations internationales non gouvernementales (OING). En 2012, on compte 67 OING et autres organismes de la société civile accrédités auprès des instances de la Francophonie. Elles sont consultées et associées dans la mise en œuvre de certains programmes de l’OIF.

L’OIF a conclu des accords de coopération avec de nombreuses organisations internationales ou régionales (Nations unies, Union européenne, Union africaine, etc.).

19. oct., 2016