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4. oct., 2019

Le Huffpost

29/09/2019

L'hommage populaire aux Invalides pour Jacques Chirac attire les foules

Les Français ont afflué par milliers aux Invalides pour saluer la mémoire de Jacques Chirac, mort trois jours plus tôt à 86 ans.

POLITIQUE -  Des larmes, des selfies, de la pluie mais surtout un dernier bain de foule pour l’ancien président Jacques Chirac, décédé à 86 ans “très paisiblement, sans souffrir” d’après sa famille. Aux Invalides, la foule était massée dès la fin de matinée devant la grille pour apercevoir le corbillard. Puis la queue s’est intensifiée tout au long de l’après-midi pour se recueillir devant le cercueil.

L’hommage populaire a démarré à 14 heures par une cérémonie inter-religieuse devant sa dépouille. Les cloches ont sonnés ensuite au-dessus de la queue immense des Français venus saluer un dernière fois leur “Chichi”. Dans la cour intérieur, appareils photo et recueillement étaient de mise. Quand certains ont tenté le selfie avec le cercueil, au risque de faire grincer des dents, d’autres ont préféré un moment d’hommage à genoux.  

La dépouille de l’ancien chef d’État, couverte de bleu blanc rouge, et entourée de drapeaux français et européen, sous un portrait géant de l’homme politique, a été placée à l’entrée de la cathédrale Saint-Louis des Invalides. Avant l’arrivée de la foule de badauds, des représentants des cultes ont chanté une prière, aux côtés de la famille Chirac, dont sa fille Claude et son petit-fils Martin, mais sans son épouse Bernadette, affaiblie.

 

15. févr., 2019

Une semaine après avoir assisté à la mort de son mari Michel Legrand dans sa chambre d'hôpital dans la nuit du vendredi 25 au samedi 26 janvier, Macha Méril est apparue très émue au moment des obsèques de l'amour de sa vie. Le vendredi 1er février, l'actrice de 78 ans a suivi le cercueil noir du compositeur, décédé à l'âge de 86 ans, à l'entrée de la cathédrale orthodoxe Saint-Alexandre-Nevsky de Paris. C'est dans cette même église que les deux stars s'étaient mariées en septembre 2014. Un moment forcément émouvant pour Macha Méril.

La femme de Michel Legrand a pu traverser cette douloureuse épreuve entourée de nombreuses personnalités. La Première dame, Brigitte Macron, est venue saluer la mémoire du compositeur aux trois Oscars. Les réalisateurs Claude Lelouch et Xavier Beauvois étaient également présents pour ces derniers adieux tout comme le ministre de la Culture, Franck Riester ou encore l'homme politique, Jean-Marie Cavada.

Après cette cérémonie religieuse, les proches de Michel Legrand se rendront au cimetière du Père-Lachaise, où le musicien sera inhumé. Quant à ses fans, ils pourront lui rendre hommage à partir de 14 heures au théâtre Marigny de Paris, où se joue actuellement la pièce de théâtre Peau d'âne, dont Michel Legrand avait composé la musique du film dans les années 1970.

Le lendemain de la mort de Michel Legrand, son manager Philippe Guiboust avait révélé les causes de la mort de l'artiste. Michel Legrand était hospitalisé depuis deux semaines à l'hôpital américain de Neuilly. Son état s'est dégradé le jeudi 24 janvier et le musicien a été victime d'une septicémie "dont il ne s'est pas remis."

Les Nouvelles

Le 02/02/19

18. déc., 2018

Violences sexuelles : les lauréats du Nobel veulent la fin de l’impunité

Les lauréats du Nobel de la paix, le médecin congolais Denis Mukwege et la Yézidie Nadia Murad, ex-esclave des djihadistes, ont dit dimanche espérer que ce prix contribuerait à lever l'impunité des auteurs de violences sexuelles.

Le gynécologue de 63 ans et la jeune Irakienne de 25 ans vont recevoir lundi à Oslo un Nobel qui leur a été attribué conjointement début octobre pour leur lutte contre le viol en tant qu'« arme de guerre ».

« Ce prix Nobel ne fera pas disparaître les violences ni les attaques sur les femmes, les femmes enceintes, les enfants, les bébés », a déclaré Nadia Murad à la presse à la veille de la cérémonie.

« Mais notre objectif, c'est que ce prix ouvre des portes et c'est déjà le cas », a-t-elle ajouté.

Comme des milliers de femmes yézidies, Nadia Murad a été enlevée, violée, torturée et échangée par les djihadistes du groupe État islamique (EI) après leur offensive contre cette communauté kurdophone du nord de l'Irak en 2014.  

Ayant réussi à s'évader, la jeune femme - dont la mère et six frères ont été tués - se bat aujourd'hui pour que les persécutions des siens soient reconnues comme génocide.

« Aucun membre de l'État islamique n'a été traduit en justice. Ils ne sont plus en Irak mais nous voyons que les viols se poursuivent en tant qu'arme de guerre », a-t-elle souligné. « Il faut vraiment que justice soit faite à un moment ou un autre ».

Si 4300 Yézidies s'étaient échappées ou avaient été rachetées à l'EI, 2500 seraient encore « disparues », selon la Fédération internationale des droits de l'Homme (FIDH).

Une équipe de l'ONU doit, selon son chef, commencer à enquêter sur les exactions des djihadistes en Irak début 2019.  

Denis Mukwege soigne quant à lui depuis deux décennies les victimes de violences sexuelles dans l'hôpital de Panzi qu'il a fondé à Bukavu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), une région en proie aux violences chroniques.

« La dénonciation ne suffit plus, il est temps d'agir, a-t-il dit lors de la conférence de presse. Dans les conflits armés, [...] la transformation de corps de femmes en champ de bataille est tout simplement un acte inadmissible à notre siècle » .

 L'homme qui répare les femmes - titre d'un documentaire qui lui a été consacré - dit souhaiter que ce Nobel « ne soit pas considéré comme une victoire en soi » mais plutôt « comme le début d'un combat contre un mal qui ronge notre société : la violence faite aux femmes dans les conflits » .

Le prix consiste en une médaille d'or, un diplôme et un chèque de 9 millions de couronnes suédoises (872 000 euros).

13. déc., 2018

La dépouille du 41è président américain est à Washington pour un hommage national. Ses funérailles seront célébrées aujourd'hui.

Le président américain Donald Trump est venu rendre un bref hommage lundi soir à son prédécesseur républicain George Herbert Walker Bush. Le cercueil du nonagénaire, drapé des couleurs américaines, est exposé pour un hommage public solennel au Capitole, à Washington. En silence, les visages graves, Donald Trump et son épouse Melania sont entrés dans la rotonde dans la soirée. Recueilli devant le cercueil, le président américain a fait un salut militaire, puis le couple est reparti.

Le républicain George H. W. Bush avait fait savoir qu'il n'avait pas voté pour Donald Trump en 2016. Mais l'actuel occupant de la Maison Blanche a tenu à lui rendre tous les honneurs, notamment en déployant le Boeing 747 présidentiel pour ramener sa dépouille à Washington lundi.

«George H.W. Bush a mené une vie qui incarne ce que l'Amérique a vraiment d'extraordinaire», a écrit Donald Trump à propos du 41e président des Etats-Unis, décédé vendredi à Houston, au Texas, à l'âge de 94 ans. «Résolu pendant la guerre, le président Bush avait été magnanime en temps de paix», a poursuivi le milliardaire républicain.

Dépouille de George H.W

Son vice-président Mike Pence avait assisté plus tôt dans l'après-midi à la grande cérémonie officielle organisée au Capitole.

Au coucher du soleil, la dépouille de George H.W. Bush, attendue par son fils et 43e président des Etats-Unis, George W. Bush, et ses proches, la main sur le coeur, a passé les portes de l'imposant siège du Congrès, où il avait commencé sa longue carrière politique dans les années 1960.

Accompagnée par une garde d'honneur militaire, son entrée a été précédée par une salve de 21 coups d'artillerie. 

Après la cérémonie, les portes ont été ouvertes au grand public. Une garde d'honneur veillera pendant un peu plus de 37 heures, jour et nuit. (...)

Aujourd'hui, journée de deuil national, Donald Trump se rendra aux funérailles dans la cathédrale nationale à Washington.

L'ancien Premier ministre canadien, Brian Mulroney, prononcera un éloge funèbre, selon des médias américains. 

Puis ce sera le retour chez lui, au Texas...

L'Express de Madagascar

Le 05/12/18

Textes et photo: AFT

16. mai, 2018

L'Ukraine commémorait hier le 32e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, pire accident nucléaire de l'histoire qui a contaminé une bonne partie de l'Europe mais surtout l'Ukraine, le Bélarus et la Russie, alors républiques soviétiques.

"Tchernobyl restera pour toujours une plaie ouverte dans le cœur de notre pays", a déclaré le président ukrainien Petro Porochenko sur sa page Facebook, appelant à "tout faire pour que cette tragédie ne se reproduise jamais".

 

Dans la nuit, plusieurs centaines de personnes se sont réunies pour une cérémonie commémorative à Slavoutitch, à une cinquantaine de kilomètres de la centrale, où la plupart de son personnel vit aujourd'hui.

Le 26 avril 1986, à 01h23, le réacteur numéro 4 de la centrale de Tchernobyl, à une centaine de kilomètres au nord de Kiev, explosait au cours d'un test de sécurité. Pendant dix jours, le combustible nucléaire brûla, rejetant dans l'atmosphère des éléments radioactifs qui contaminèrent, selon certaines estimations, jusqu'aux trois quarts de l'Europe.

Moscou a d'abord tenté de cacher l'accident. Si la première alerte publique a été donnée le 28 avril par la Suède, qui avait détecté une hausse de la radioactivité, le chef de l'Etat soviétique Mikhaïl Gorbatchev n'est intervenu publiquement que le 14 mai.

Au total, presque 350.000 personnes ont été évacuées sur plusieurs années dans un périmètre de 30 kilomètres autour de la centrale.

En quatre ans, quelque 600.000 Soviétiques ont été dépêchés sur les lieux avec une faible protection, voire aucune, pour éteindre l'incendie puis construire une chape de béton afin d'isoler le réacteur accidenté et nettoyer les territoires aux alentours.

Le bilan humain de la catastrophe fait toujours débat, les estimations allant d'une trentaine à 100.000 morts.

Trois autres réacteurs de Tchernobyl ont continué de produire de l'électricité jusqu'en décembre 2000. Après des années de tergiversations, une gigantesque arche d'acier étanche a finalement été installée fin 2016 au-dessus du réacteur accidenté.

D'un coût de 2,1 milliards d'euros, financée par la communauté internationale, cette structure a recouvert le vieux "sarcophage" en béton, fissuré et instable, et permis de mieux isoler le magma hautement radioactif resté dans le réacteur.

Résultat: le taux de radioactivité à proximité de la centrale a été divisé par dix en un an, selon les estimations officielles.

Par les Nouvelles

Le 27 avril 2018